L'odeur de la moisissure, de l'urine sèche, de la vieille transpiration, de la saleté et de la décomposition, lui montait au nez et lui donnait l'envie de vomir à chaque pas qu'il faisait dans la petite pièce sombre sans lumière, à par celle diffusée par un trou dans le mur. Il alluma sa lampe torche et balaya l'espace clos du fuseau lumineux quand il se stoppa sur ce qui devrait être un matelas. Il s'en approcha, relevant sur son nez un foulard imbibé de parfum aux effluves de fleurs ; arrivé à quelques centimètres du matelas, il en découvrit des ressort sortir de la mousse, ainsi que des tâches brunes disséminées à droite et à gauche.
Plus loin il découvrit des lambeaux de tissus tous à moitié usés par le temps et la crasse ambiante. Dans un coin assombris une forme était « posait » contre l'angle comme pour la faire tenir. Il recula du matelas et envoya la lumière dans cette direction, ce qu'il découvrit fut une image de cauchemar les plus gore possible. Un corps à moitié nu d'enfant en décomposition était déposait assis contre le mur infecté de vermines gourmandes de cette décomposition charnelle. Spectacle horrible pour une personne qui n'avait jamais vu la mort sous cette ½il terrible. Mais pour lui, c'était quasiment une habitude, sauf que là, il s'agissait d'un enfant, pas d'un adulte, l'horreur était à son comble. Il appela son coéquipier qui arriva à ses côtés et ne pu s'empêcher de pousser un léger cris d'effrois. Ce dernier ressortis de la pièce se tenant le bas du visage dans ses mains, et respira profondément avant de faire venir les experts ainsi que le médecin légiste et son équipe. Ces derniers ne tardèrent pas à installer leur matériel dans la « prison » et à faire quelques clichés, relever des indices, ainsi que de déplacer le corps pour tenter de l'examiner et le mettre dans un sac mortuaire avant de repartir au laboratoire.
Sébastien Grook, n'avait que 21 ans mais avait acquis des connaissances dès son plus jeune âge sur tout ce qui touchait aux crimes ainsi qu'aux différents profil des tueurs et autres criminels. Il avait même réussit à passer en 3ème année d'études en criminologie avec pour option la psychologie des criminels en mois de 5 ans, car tout ceux qui voulaient devenir un maître en la matière redoublaient ou bien finissaient par abandonné, mais pas Sébastien, son intelligence au dessus de la norme l'avait fait sauté deux années d'études. Ayant eu son BAC très jeune, à l'âge de 17 ans, il avait tout de suite intégré l'académie de criminologie son pays et en était sortis avec ses diplômes à l'âge de 20 ans. Cela faisait maintenant un an qu'il travaillait en Angleterre, et dieux seul sait combien de cadavre il avait découvert, dans des circonstances plus ou moins tragique.
Mais cette fois-ci ce corps l'avait beaucoup plus marqué que les autres, car ce corps lui rappelait des souvenirs qu'il avait tenté de refouler il y a des années de ça. En entrant dans son bureau il retira son perfecto et le jeta sur le porte manteau dans un des coins de la pièce, il alla derrière son bureau il tira le fauteuil et s'installa dedans, il posa ses coudes sur la table et se prit la tête entre les mains, ferma les yeux et attendit que son équipier arrive avec les premières estimations.
Ce dernier nommé Tim Hockers était âgé lui aussi de 21 ans, il avait arrêté toutes études après le collège et s'était retrouvé dans un clan de jeunes délinquants, lorsqu'il fut arrêté pour la 7ème fois après un petit braquage dans une épicerie du centre de Londres, il fut mis à pied et reçut en plus de cela des travaux de dommages et intérêts. Pour ces travaux il se retrouva à faire le ménage dans les locaux de la police. Mais le commissaire voyant bien que ce jeune garçon avait des capacités intellectuels qu'aucuns juges n'eu l'intelligence de lui faire utiliser ; il lui fit alors stopper ces travaux d'entretien et le mis sous la tutelle de l'agent en criminologie Sébastien Grook, nouveau venu dans la brigade. C'est ainsi qu'aujourd'hui le jeune Tim se trouve être le coéquipier d'un agent en criminologie.
_Seb' j'ai déjà quelque résultat concernant le corps retrouvé sur place.
_ ah oui ?
_ En effet. Alors il s'agirait de James Newton, âgé de 6 ans lors de sa disparition, il rentrait chez lui à vélo après l'étude en plein mois d'octobre, quand il ne rentra pas le soir, on a retrouvé son vélo à quelques maisons non loin de la sienne, mais aucune trace de son kidnappeur, aucun voisins ne l'a vu emmener le gamin.
_ Ca fait donc un an que ce gosse est porté disparut, tu as appelé la famille ?
_ Oui, les parents ne devraient pas tarder à se présenter au poste. Vous voulez que je leur annonce ?
_ Si tu t'en sens capable pourquoi pas, sinon je m'en charge.
_ Je pense pouvoir le faire. Bon je retourne faire des recherches !
_ Tim !
_ Oui ?
_ On a le même âge alors cesse de me vouvoyer, dis moi tu, s'il te plaît, je me sentirais moins vieux.
_ D'accord, je vais essayer.
_ N'essaye pas fais le. Le jeune homme sors du bureau de son supérieur et va derrière le sien, il dépose à son coude le dossier portant au marqueur noir le nom de la victime, et commence informatiser son dossier, avant de joindre par téléphone le labo pour obtenir des résultats concernant les ADN trouvé sur le lieu du crime.
Ce fut vers 15h00 que la famille du petit Newton arriva au poste, les parents furent reçut dans le bureau de l'agent Grook, qui leur annonça la terrible nouvelle. En effet Tim d'eut partir au labo chercher les résultats car leur fax ne fonctionnait plus là-bas.
La mère de l'enfant demanda de répéter à Sébastien qui prit une longue respiration avant de répéter que leur fils James avait été sauvagement assassiné. Mme Newton s'effondra en larmes dans les bras de son mari complètement désarmé par cette annonce. L'agent Grook fit son résumé de la découverte du corps et leur annonça très franchement qu'il venait d'ouvrir le dossier et que son équipe et lui feraient tout leur possible pour retrouvé le tueur. Une fois la famille de la victime partit, Sébastien sortit de son bureau avec sa veste sur le dos et s'en alla retrouver Tim chez le légiste.
Dehors le froid le frappa au visage, il s'emmitoufla encore plus dans son cuir et enfonça ses mains dans ses poches, il marchait le long des trottoirs gris et salis par la pluie, le regard droit et sans aucune expression sur le visage, il était comme fermer, hermétique à toutes émotions. Le bruine désagréable des rues londoniennes se collant à ses vêtements et les rendant humide, ce temps, le jeune criminologue le détestait, il avait pour horreur les changements climatiques entre deux saisons. C'est en ayant l'impression d'être moite qu'il poussa la porte de la morgue et salua la secrétaire, qui le reconnaissant le guida jusqu'à la salle du Professeur Cherry.
_ Professeur, l'agent Grook est là.
_ Très bien, faites le entrer. Bien le bonjour à toi Sébastien ! J'ai bien avancé dans l'autopsie du gosse et je peux te confirmer que c'est pas très joli à voir.
_ Je m'en doute Kristian. Et ça donne quoi ? Le médecin légiste dévoile le corps blanc, froid et rigide du petit James et prend un scalpel pour désigner certains endroits bien précis du corps et d'expliquer ses constatations.
_ Sur le torse on peut voir que ses tétons ont été parfaitement découpé avec un outil stérilisé et que la plaie a été nettoyée après.
_ pourquoi aurait-il nettoyé la plaie ?
_ Aucune idée, peut-être parce qu'il y aurait laissé de l'ADN ? Bon je continue, au niveau du nombril on peut remarquer de légère griffures, sûrement dû à ce même outil tranchant qui aurait pu servir à la découpe des tétons.
_ Et tu as une idée de l'outil utilisé ?
_ Peut-être une seringue vu que le pic est coupé en diagonale pour permettre une meilleure pénétration dans la peau et dans la veine, ou bien un scalpel de 0,02 mm d'épaisseur pour créer des griffures si fines et une découpe très délicate.
_ Et pourquoi, sa tête est cachée par ces tissus ?
_ Je te montre ça à la fin, je vais du moins tragique au plus horrible.
_ Ok, continue.
_ Le sexe du garçon a été lacéré par endroit ainsi que ses testicules ont été complètement vidée, à croire que le tueur cherche à récupérer ce qu'elles contiennent. Pour quoi faire je n'en ai aucune idée, mais la façon dont elles ont été percée s'est faites dans la précipitation, les trous sont profonds et ont du s'inflammés après la prise des hormones. Ses deux chevilles ont été fracturées et je pense savoir comment.
_ Quand le petit James s'est fait enlevé il était sur son vélo et rentrait chez lui.
_ Ah il s'appelle James, d'accord. Donc James en tombant du vélo et en étant trainait puis jeté dans la voiture aurait pu se casser les chevilles, mais encore faudrait-il qu'il y ait eu une force incroyable.
_ Et pour le visage, qu'à t'il de si répugnant que je n'aie pu voir à la lampe torche ? Le légiste remonte vers la tête du petit garçon tout en recouvrant le reste de son corps d'un drap blanc pour qu'il est, même dans ce lieux morbide un peu de dignité malgré ce qui lui ait arrivé. Il défit le large bandeau placé sur le visage de l'enfant, et prévint son ami que le spectacle macabre valait son pesant de cacahuètes. En dévoilant en entier le visage poupon, Grook découvrit avec effroi des trous de chair et de cartilage et d'os à découvert. Mon Dieu, que lui était il arrivé. Quel grand malade avait pu commettre une telle chose. Sébastien Grook plaqua sa paume de mains sur sa bouche en signe de stupeur et regarda avec interrogation Kristian Cherry, qui prit cette fois-ci une petite spatule en métal et souleva quelques lambeaux de peau et se pencha à droite et à gauche comme pour constater d'autres blessures toutes aussi horrible les unes que les autres.
_ je parie que tu te demandes comment ce gosse à pu avoir de telle brûlures. C'est très simple il a été vitriolé. C'est-à-dire que le tueur à déposé sur son visage des gouttes d'acide vitriole et qui lui ont complètement rongées le visage pour le rendre dans cette état. C'est une pratique qu'utilise beaucoup les indous, par exemple quand leur femme les trompent, les maris cocus vitriole sa femme et son amant.
_ Alors je pourrais supposer que mon tueur soit d'origine indienne ?
_ peut-être.
_ c'est vrai qu'à Londres il y a pas mal d'indiens, et qu'un quartier leur est consacré, je vais y aller dès que j'aurai un avis de perquisition des caves où l'on a retrouvé le corps du petit James Newton. Sinon, où en est Dirk dans ses échantillons ?
_ Il y travaille et ton jeune associé est avec lui. Dis donc, je savais pas qu'un gamin comme lui pouvait être ton associé !?
_ On a le même âge tout les deux. Sauf que lui est moins marqué par les horreurs que j'ai ou voir tout au longs de mes formations et de mon début de carrière dans la police. Bon merci pour ces explications Kristian, et appelle moi si tu trouves autre chose.
_ Très bien chef ! Voici mon premier chapitre en ligne.
J'espère que mon intrigue vous covient et que vous souhaitez connaître la suite de cette histoire.
Si oui dites le moi dans un commentaire.
Bisous
Nana