Présentation et Avertissements à lire en entier avant de continuer votre visite sur ce blog.

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Bienvenue sur ce blog.

Ce blog contient une fiction, c'est à dire un récit tout droit sortit de mon imagination. Tout sera construit de faits fictifs, sauf les personnages principaux qui seront les Cinema Bizarre. Mais dans cette histoire ils ne seront pas des musiciens professionnels, ils tiendront d'autres rôles que ceux qu'ils mênent dans leur vie quotidienne.
Je tient aussi à vous préciser que mon histoire n'est pas une histoire très facile, cela signifie que, mon récit n'est pas comme les autres, il n'y aura pas de jolies filles ou fans dont les garçons tombreront amoureux, et où ils vivront heureux. Non. Cette histoire sera noire, et vous fera entrer dans un monde que peu de gens connaissent réellement, un monde sans pitié où l'horreur est à son sommet. Je n'en dis pas plus pour vous laissez réfléchir à ce quelle peut bien contenir.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture .

# Gepost op vrijdag 11 september 2009, 10u21

Gewijzigd op woensdag 16 september 2009, 09u51

I . Macabre Découverte

I . Macabre Découverte
L'odeur de la moisissure, de l'urine sèche, de la vieille transpiration, de la saleté et de la décomposition, lui montait au nez et lui donnait l'envie de vomir à chaque pas qu'il faisait dans la petite pièce sombre sans lumière, à par celle diffusée par un trou dans le mur. Il alluma sa lampe torche et balaya l'espace clos du fuseau lumineux quand il se stoppa sur ce qui devrait être un matelas. Il s'en approcha, relevant sur son nez un foulard imbibé de parfum aux effluves de fleurs ; arrivé à quelques centimètres du matelas, il en découvrit des ressort sortir de la mousse, ainsi que des tâches brunes disséminées à droite et à gauche.
Plus loin il découvrit des lambeaux de tissus tous à moitié usés par le temps et la crasse ambiante. Dans un coin assombris une forme était « posait » contre l'angle comme pour la faire tenir. Il recula du matelas et envoya la lumière dans cette direction, ce qu'il découvrit fut une image de cauchemar les plus gore possible. Un corps à moitié nu d'enfant en décomposition était déposait assis contre le mur infecté de vermines gourmandes de cette décomposition charnelle. Spectacle horrible pour une personne qui n'avait jamais vu la mort sous cette ½il terrible. Mais pour lui, c'était quasiment une habitude, sauf que là, il s'agissait d'un enfant, pas d'un adulte, l'horreur était à son comble. Il appela son coéquipier qui arriva à ses côtés et ne pu s'empêcher de pousser un léger cris d'effrois. Ce dernier ressortis de la pièce se tenant le bas du visage dans ses mains, et respira profondément avant de faire venir les experts ainsi que le médecin légiste et son équipe. Ces derniers ne tardèrent pas à installer leur matériel dans la « prison » et à faire quelques clichés, relever des indices, ainsi que de déplacer le corps pour tenter de l'examiner et le mettre dans un sac mortuaire avant de repartir au laboratoire.
Sébastien Grook, n'avait que 21 ans mais avait acquis des connaissances dès son plus jeune âge sur tout ce qui touchait aux crimes ainsi qu'aux différents profil des tueurs et autres criminels. Il avait même réussit à passer en 3ème année d'études en criminologie avec pour option la psychologie des criminels en mois de 5 ans, car tout ceux qui voulaient devenir un maître en la matière redoublaient ou bien finissaient par abandonné, mais pas Sébastien, son intelligence au dessus de la norme l'avait fait sauté deux années d'études. Ayant eu son BAC très jeune, à l'âge de 17 ans, il avait tout de suite intégré l'académie de criminologie son pays et en était sortis avec ses diplômes à l'âge de 20 ans. Cela faisait maintenant un an qu'il travaillait en Angleterre, et dieux seul sait combien de cadavre il avait découvert, dans des circonstances plus ou moins tragique.
Mais cette fois-ci ce corps l'avait beaucoup plus marqué que les autres, car ce corps lui rappelait des souvenirs qu'il avait tenté de refouler il y a des années de ça. En entrant dans son bureau il retira son perfecto et le jeta sur le porte manteau dans un des coins de la pièce, il alla derrière son bureau il tira le fauteuil et s'installa dedans, il posa ses coudes sur la table et se prit la tête entre les mains, ferma les yeux et attendit que son équipier arrive avec les premières estimations.
Ce dernier nommé Tim Hockers était âgé lui aussi de 21 ans, il avait arrêté toutes études après le collège et s'était retrouvé dans un clan de jeunes délinquants, lorsqu'il fut arrêté pour la 7ème fois après un petit braquage dans une épicerie du centre de Londres, il fut mis à pied et reçut en plus de cela des travaux de dommages et intérêts. Pour ces travaux il se retrouva à faire le ménage dans les locaux de la police. Mais le commissaire voyant bien que ce jeune garçon avait des capacités intellectuels qu'aucuns juges n'eu l'intelligence de lui faire utiliser ; il lui fit alors stopper ces travaux d'entretien et le mis sous la tutelle de l'agent en criminologie Sébastien Grook, nouveau venu dans la brigade. C'est ainsi qu'aujourd'hui le jeune Tim se trouve être le coéquipier d'un agent en criminologie.

_Seb' j'ai déjà quelque résultat concernant le corps retrouvé sur place.
_ ah oui ?
_ En effet. Alors il s'agirait de James Newton, âgé de 6 ans lors de sa disparition, il rentrait chez lui à vélo après l'étude en plein mois d'octobre, quand il ne rentra pas le soir, on a retrouvé son vélo à quelques maisons non loin de la sienne, mais aucune trace de son kidnappeur, aucun voisins ne l'a vu emmener le gamin.
_ Ca fait donc un an que ce gosse est porté disparut, tu as appelé la famille ?
_ Oui, les parents ne devraient pas tarder à se présenter au poste. Vous voulez que je leur annonce ?
_ Si tu t'en sens capable pourquoi pas, sinon je m'en charge.
_ Je pense pouvoir le faire. Bon je retourne faire des recherches !
_ Tim !
_ Oui ?
_ On a le même âge alors cesse de me vouvoyer, dis moi tu, s'il te plaît, je me sentirais moins vieux.
_ D'accord, je vais essayer.
_ N'essaye pas fais le.


Le jeune homme sors du bureau de son supérieur et va derrière le sien, il dépose à son coude le dossier portant au marqueur noir le nom de la victime, et commence informatiser son dossier, avant de joindre par téléphone le labo pour obtenir des résultats concernant les ADN trouvé sur le lieu du crime.
Ce fut vers 15h00 que la famille du petit Newton arriva au poste, les parents furent reçut dans le bureau de l'agent Grook, qui leur annonça la terrible nouvelle. En effet Tim d'eut partir au labo chercher les résultats car leur fax ne fonctionnait plus là-bas.
La mère de l'enfant demanda de répéter à Sébastien qui prit une longue respiration avant de répéter que leur fils James avait été sauvagement assassiné. Mme Newton s'effondra en larmes dans les bras de son mari complètement désarmé par cette annonce. L'agent Grook fit son résumé de la découverte du corps et leur annonça très franchement qu'il venait d'ouvrir le dossier et que son équipe et lui feraient tout leur possible pour retrouvé le tueur. Une fois la famille de la victime partit, Sébastien sortit de son bureau avec sa veste sur le dos et s'en alla retrouver Tim chez le légiste.
Dehors le froid le frappa au visage, il s'emmitoufla encore plus dans son cuir et enfonça ses mains dans ses poches, il marchait le long des trottoirs gris et salis par la pluie, le regard droit et sans aucune expression sur le visage, il était comme fermer, hermétique à toutes émotions. Le bruine désagréable des rues londoniennes se collant à ses vêtements et les rendant humide, ce temps, le jeune criminologue le détestait, il avait pour horreur les changements climatiques entre deux saisons. C'est en ayant l'impression d'être moite qu'il poussa la porte de la morgue et salua la secrétaire, qui le reconnaissant le guida jusqu'à la salle du Professeur Cherry.

_ Professeur, l'agent Grook est là.
_ Très bien, faites le entrer. Bien le bonjour à toi Sébastien ! J'ai bien avancé dans l'autopsie du gosse et je peux te confirmer que c'est pas très joli à voir.
_ Je m'en doute Kristian. Et ça donne quoi ?


Le médecin légiste dévoile le corps blanc, froid et rigide du petit James et prend un scalpel pour désigner certains endroits bien précis du corps et d'expliquer ses constatations.

_ Sur le torse on peut voir que ses tétons ont été parfaitement découpé avec un outil stérilisé et que la plaie a été nettoyée après.
_ pourquoi aurait-il nettoyé la plaie ?
_ Aucune idée, peut-être parce qu'il y aurait laissé de l'ADN ? Bon je continue, au niveau du nombril on peut remarquer de légère griffures, sûrement dû à ce même outil tranchant qui aurait pu servir à la découpe des tétons.
_ Et tu as une idée de l'outil utilisé ?
_ Peut-être une seringue vu que le pic est coupé en diagonale pour permettre une meilleure pénétration dans la peau et dans la veine, ou bien un scalpel de 0,02 mm d'épaisseur pour créer des griffures si fines et une découpe très délicate.
_ Et pourquoi, sa tête est cachée par ces tissus ?
_ Je te montre ça à la fin, je vais du moins tragique au plus horrible.
_ Ok, continue.
_ Le sexe du garçon a été lacéré par endroit ainsi que ses testicules ont été complètement vidée, à croire que le tueur cherche à récupérer ce qu'elles contiennent. Pour quoi faire je n'en ai aucune idée, mais la façon dont elles ont été percée s'est faites dans la précipitation, les trous sont profonds et ont du s'inflammés après la prise des hormones. Ses deux chevilles ont été fracturées et je pense savoir comment.
_ Quand le petit James s'est fait enlevé il était sur son vélo et rentrait chez lui.
_ Ah il s'appelle James, d'accord. Donc James en tombant du vélo et en étant trainait puis jeté dans la voiture aurait pu se casser les chevilles, mais encore faudrait-il qu'il y ait eu une force incroyable.
_ Et pour le visage, qu'à t'il de si répugnant que je n'aie pu voir à la lampe torche ?


Le légiste remonte vers la tête du petit garçon tout en recouvrant le reste de son corps d'un drap blanc pour qu'il est, même dans ce lieux morbide un peu de dignité malgré ce qui lui ait arrivé. Il défit le large bandeau placé sur le visage de l'enfant, et prévint son ami que le spectacle macabre valait son pesant de cacahuètes. En dévoilant en entier le visage poupon, Grook découvrit avec effroi des trous de chair et de cartilage et d'os à découvert. Mon Dieu, que lui était il arrivé. Quel grand malade avait pu commettre une telle chose. Sébastien Grook plaqua sa paume de mains sur sa bouche en signe de stupeur et regarda avec interrogation Kristian Cherry, qui prit cette fois-ci une petite spatule en métal et souleva quelques lambeaux de peau et se pencha à droite et à gauche comme pour constater d'autres blessures toutes aussi horrible les unes que les autres.

_ je parie que tu te demandes comment ce gosse à pu avoir de telle brûlures. C'est très simple il a été vitriolé. C'est-à-dire que le tueur à déposé sur son visage des gouttes d'acide vitriole et qui lui ont complètement rongées le visage pour le rendre dans cette état. C'est une pratique qu'utilise beaucoup les indous, par exemple quand leur femme les trompent, les maris cocus vitriole sa femme et son amant.
_ Alors je pourrais supposer que mon tueur soit d'origine indienne ?
_ peut-être.
_ c'est vrai qu'à Londres il y a pas mal d'indiens, et qu'un quartier leur est consacré, je vais y aller dès que j'aurai un avis de perquisition des caves où l'on a retrouvé le corps du petit James Newton. Sinon, où en est Dirk dans ses échantillons ?
_ Il y travaille et ton jeune associé est avec lui. Dis donc, je savais pas qu'un gamin comme lui pouvait être ton associé !?
_ On a le même âge tout les deux. Sauf que lui est moins marqué par les horreurs que j'ai ou voir tout au longs de mes formations et de mon début de carrière dans la police. Bon merci pour ces explications Kristian, et appelle moi si tu trouves autre chose.
_ Très bien chef !














Voici mon premier chapitre en ligne.
J'espère que mon intrigue vous covient et que vous souhaitez connaître la suite de cette histoire.
Si oui dites le moi dans un commentaire.

Bisous


Nana


# Gepost op vrijdag 11 september 2009, 11u06

II . Souvenirs Souvenirs

II . Souvenirs Souvenirs

Kristian Cherry souleva de la pointe de son scalpel un lambeau de paupière et observa méticuleusement le regard vide de garçonnet tout en se remémorant la première fois qu'on lui avait amené un cadavre à découper. Ca avait était une rude épreuve, car la victime n'était tout autre que sa défunte mère assassiné sauvagement par son beau-père car il avait trop bu, et qu'elle n'avait plus le sous pour qu'il achète son whisky populaire qui coûter le moins cher étant donc le moins bon en bouche, mais celui qui faisait le plus de ravage sur les alcooliques. Tout en observant ce regard bleu délavé du petit James il remarqua quelque chose d'étrange. Les deux yeux de l'enfant était de couleur différente, mais quelque chose d'encore plus étonnant surpris le jeune légiste. Le regard de la victime traduisait autre chose que de la peur ou de la douleur ; chose rare que les yeux parlent d'autres choses que de la dernière chose qu'ils ressentent ou voient. Kristian Cherry s'empara de son carnet et écrivit au rouge la remarque suivante : les yeux traduisent de l'amour ou de la compassion ?
Puis reposant son carnet, il recouvrit le corps du jeune enfant avant d'aller se laver les mains et de sortir de la pièce de dissection. Dans le couloir il se dirigea immédiatement vers la porte coulissante du laboratoire d'analyse de son associé, Dirk Lawson. Il frappa discrètement et entra dans la pièce où une lumière bleutée s'échappait de différents appareils techniques servant à touts sortes d'analyses ADN. Kristian sortit de la poche de sa blouse blanche un tube à échantillon contenant une substance aqueuse et blanchâtre, le légiste avait déjà une idée de ce que contenait ce tube mais il désirait en être réellement sûre avant d'annoncer à l'agent cette nouvelle. Il salua le jeune Hockers et donna le tube au chercheur qui le remercia en le gratifiant d'un sourire. Le médecin se retira ensuite dans sa morgue et commença son rapport d'autopsie qu'il devait envoyer le lendemain au cabinet du juge.
Dirk Lawson était un jeune chercheur âgé d'environ 22 ans et ayant une réelle passion pour la musique. A chaque fois qu'on entrait dans le laboratoire d'analyse ADN, un musique de fond se faisait entendre, oui, Lawson travaille toujours en musique. Enfant il voulait devenir guitariste professionnel, certes aujourd'hui il joue de la guitare mais en temps que simple amateur avec un excellent niveau, mais à partir du collège quand il appris la sciences physiques il changea d'avis et se rangea dans la branche sciences physiques et sciences et vie de la terre, deux matières dont ils tomba très amoureux de part leur complexité concernant certains sujets, mais aussi car elles aidaient à comprendre le mode de fonctionnement de l'homme et de la vie extérieure, celle qui nous entoure. Il poursuivit donc ses études au lycée en section scientifique et acheva ses études avec un diplôme de chercheur spécialisé. Cela faisait à présent 2 ans qu'il travaillait ici à Londres et pour lui jamais le travail ne s'arrête, il a toujours quelque chose à examiné, et son lieu de travail devient même de temps à autre son lieu de vie.
Dirk prit le tube à essai dans sa main gantée et regarda longuement son contenu, lui aussi avait une vague idée de la composition et du nom de la matière blanchâtre, mais décida tout de même d'en prélever un échantillon et de l'examiner sous toutes ses coutures. Puis il retourna rapidement près du microscope où attendait le jeune Tim, qui observait avec attention les moindres particules de « vie » sur la télévision branchée au microscope électronique. Dirk fit quelques réglages pour obtenir la meilleure image possible. Quand il y parvint il montra au jeune policier les spermatozoïdes contenu dans ce sperme, il en préleva un échantillon qu'il plaça dans une cuve puis la referma la planifia et rejoignit l'un des ordinateurs du laboratoire.

_ Merci pour ces renseignements Dirk, je vais de suite prévenir Grook. Je pense qu'il passera demain ou dans la soirée si l'envie l'en prend. Bonne fin de journée.
_ A toi aussi Tim.


Le blondinet s'en alla voir son supérieur et le chercheur sortit de sa pièce pour se rendre dans la salle de pause, où Kristian était déjà attablé avec une tasse de café fumant à côté de lui, il était en train de commencer à rédiger son rapport d'autopsie. Lawson le voyant travaillé s'assit en face de lui et l'observa. Le professeur se sentant observé releva la tête de son écrit et interrogea son collègue du regard.

_ Tu veux me dire quelque chose ?
_ Oui, l'échantillon que tu m'as apporté contient du sperme, et je suis en train de chercher l'ADN, puis je ferais une recherche poussée dans les fichiers judiciaires de la capitale pour savoir si le criminel fait partit de notre réseau ou bien s'il s'agit d'un pur inconnu. Et toi de ton côté, du nouveau ?
_Oui, et c'est même assez surprenant, en soulevant les paupières de James Newton, j'ai vu que son regard ne traduisait absolument pas de la peur ou autre sentiment négatif, mais on aurait de la compassion, comme s'il avait finit par subir le syndrome de Stockholm. C'est vraiment étrange cette histoire, tu ne trouves pas ?
_ Je ne sais pas, pour l'instant je ne peux pas encore trop juger. Mes échantillons n'ont pas tous dis la vérité sur ce qu'ils sont. Bon je vais te laisser travailler il faut que je retourne voir mes tubes chéris !
_ Tu vas encore passer la nuit ici ?
_ Je pense que toi aussi, non ?


Sur cette question le légiste replongea dans es réflexions pour la rédaction de son rapport, tandis que Dirk retournait dans son jardin privé.
Dehors la nuit était tombée depuis un bon moment, et le jeune Tim arpentait les rues boueuses les mains engoncées dans sa veste et son bonnet noir enfoncé sur sa tête. Il regardait ses pieds pour tenter d'avoir plus chaud en se « repliant » sur lui-même, mais le froid de l'automne le gelait tout de même. Au coin d'une rue il s'arrêta et sortit son téléphone portable de sa poche, il regarda l'heure puis leva ses yeux vert vers une fenêtre d'où s'échappait une lumière orangée. Sébastien Grook était encore dans son bureau à potasser sur ce nouveau crime. Le blondinet rangea son téléphone dans sa poche de manteau et traversa la rue pour entrer dans le commissariat. Il grimpa les escaliers de fer et longea le couloir avant de frapper à la porte du bureau de son précepteur. Ce dernier répondit un « entré » étouffé. Tim abaissa la poignée et passa sa tête dans l'entrebâillement de la porte. Il y découvrit un Sébastien à moitié abattue devant les tirages photo de la macabre découverte de ce matin. Tim n'avait encore jamais vu le criminologue dans un tel état, il s'approcha du bureau et s'installa en face de lui, son regard doux se posa sur les photographies. L'une d'elle attira particulièrement son attention. Mais la voir à l'envers l'empêchait de bien définir les formes prises par le cliché.
Sébastien Grook ouvrit un de ses tiroirs de bureau et en sortit un dossier légèrement jaunit par le temps, il l'ouvrit et feuilleta quelques pages, puis parvint aux photos de l'affaire, il en sortit une qu'il plaça à côté de celle qui intéressait Tim. L'agent passa la pointe de son crayon à papier sur quelques contours de formes abstraites avant de se prendre la tête entre les mains et de froncer les sourcils tout en fermant les yeux. Tim se sentant inutile se racla légèrement la gorge, ce qui fit sursauter Grook.

_ Tu es là depuis longtemps Tim ?
_ Non, depuis peu, je vous apporte juste des nouvelles du labo. Le professeur Cherry a apporté un échantillon de sperme au chercheur, il est en train de tirer l'ADN du sperme laissé sur le cadavre du petit Newton. En plus d'un horrible crime on se retrouve avec un viol. Vous en pensez quoi ?
_ Que l'homme que nous recherchons est un monstre de l'horreur. Merci Tim, tu devrais rentrer à la maison, demain une dure journée nous attend.
_ Ok Seb'. Mais tu es sûr que je ne peux rien faire d'autre pour t'aider un peu ?
_ Non, absolument rien, merci et bonne nuit.


Sébastien s'avança de Tim et déposa légèrement ses lèvres sur celles du jeune policier, puis il se détacha de ces lèvres fraîches et regarda partir son amant. En effet, les jeunes Hockers et Grook n'étaient pas de simples associés ils étaient amants dans la vie privée ; mais ne sachant et ayant peur de la réaction de leur collègues du commissariat s'ils leur disaient la vérité, ils le cachaient aux yeux de tous, et pour cette couverture, Tim vouvoyait son supérieur.
Une fois certain que Tim était partit, Sébastien se repencha sur les clichés éparpillés devant lui. Puis reporta sa concentration sur deux clichés presque identiques. Il les regarda longuement un par un puis se remémora cette affaire.
C'était en 1994, il était alors âgé de 6 ans, et vivait heureux avec ses parents en Allemagne. Sa vie se rythmait à des choses tout à fait banales, celle d'aller à l'école, de jouer avec ses amies d'embêter les filles et d'aimer ses parents. Tout était beau et sans cauchemars à l'époque, mais tout bascula du jour au lendemain. Un jour de printemps en rentrant de l'école avec son ami d'enfance Kristian Cherry, ils s'arrêtaient devant le terrain vague de la ville de Sulligen, pour tenter d'y faire des figures sur leurs vélos. Kristian déposa son sac près du trottoir et partit s'amuser sur le terrain abîmé , Sébastien le suivit, et à quelques mètres plus loin de la rue, ils se stoppèrent d'un seul coup laissant leurs vélo sur le bas côté et avançant vers une silhouette informe. Plus ils approchaient plus cette silhouette prenait la forme d'un être humain, et non pas celle d'un adulte mais d'un enfant, à présent ils n'étaient plus qu'à quelques centimètres de ce corps quand ils comprirent vite que cette personne était morte. Il reculèrent d'un bond et se mirent à courir vers leurs vélos puis se dirigèrent vers la rue où ils prirent leurs cartables. Ils pédalèrent le plus rapidement possible jusqu'à atteindre la maison des parents de Sébastien qui était la plus proche du terrain vague. Les deux enfants rentrèrent dans le logis complètement affolés et effrayés. Ils racontèrent à la mère du jeune Grook ce qu'ils avaient vu, elle se précipita vers le téléphone et joignait la police. Les deux enfants furent interrogés par la police et apprirent qu'il s'agissait de Cassandre l'amoureuse du petit Kristian qui avait disparut depuis quelques jours. Les deux gamins virent des psychiatres et des psychologues, mais aucun des deux ne put totalement oublier cette découverte. Ils grandirent tout deux avec l'espoir de résoudre un jour ou l'autre l'affaire du meurtre de la petite Cassandre.
C'est en voyant le cliché du petit James à demi allongé contre le mur que cette histoire noire lui revint en mémoire et qu'il décida sur un coup de tête de rouvrir le dossier et de tenter de faire des rapprochements entre ces deux meurtres tout aussi sanguinaires et pervers l'un que l'autre. Et bien évidement il éviterait pour l'instant d'annoncer à son ami d'enfance qu'il avait ré-ouvert ce dossier tragique datant de leur enfance.
Sébastien Grook regarda sa montre, et voyant l'heure tardive rangea les photos et décida d'aller rejoindre son amant chez lui.

# Gepost op woensdag 16 september 2009, 07u47

III. Inconnu au bataillon ? Non pas totalement.

III. Inconnu au bataillon ? Non pas totalement.
Cela faisait à présent deux jours entiers que les forces de l'ordre et la crime travaillaient d'arrache pied pour trouver l'auteur de l'infanticide découvert il y a peu.
L'agent Grook entre temps fut nommé Inspecteur, et Tim passa au grade d'Agent, car le commissaire jugeait cette tragique histoire bien plus sérieuse qu'il ne l'avait pensé. Et sachant Sébastien Grook très compétant dans tout ce qu'il entreprend il le monta en grade à la joie du jeune homme et de son collègue.
Au laboratoire les analyses textiles n'avaient rien données, il s'agissait tout simplement des lambeaux de vêtements appartenant au jeune Newton, mais aucune trace de son tueur, sauf peut-être ce sperme laissé sur le corps du garçonnet, Dirk avait tiré l'ADN et entra les données dans la banque de recherche de tout le pays, mais sans aucun résultats, même au point de vue international, leur criminel était un inconnu au bataillon, mais pour Sébastien, non ou du moins pas totalement. Il avait une idée du meurtrier en tête. Mais pour l'instant il se taisait et n'osait dire qu'il avait ré-ouvert en parallèle un ancien dossier avec un meurtre d'enfant ressemblant étrangement à celui-ci. Non, l'inspecteur se savait discret sur ce genre de chose, même son co-équipier et amant ne savait rien.
Enfermé depuis plus d'une heure dans son bureau Sébastien lisait de fond en comble les rapports sur le meurtre de Cassandre Hertzig, dossier qu'il a pu avoir grâce à un ancien ami qui travaille aux archives de Sulligen, il lui en a fait une copie exacte avec toutes les photos en couleurs et les différents rapports. Sébastien se basait donc sur ces vieux rapports de police pour tenter tant bien que mal de trouver les ressemblance flagrante avec l'affaire dont il a la charge. Il lisait et relisait sans cesse les mêmes textes et prenait à chaque fois des notes différentes au fur et à mesure que tout s'assembler dans sa tête.
Quand au bout d'un moment il sursauta en entendant que l'on frappait à sa porte, il lança un « entré » et rangea en vitesse le dossier qu'il étudiait, la porte s'ouvrit et il vit Tim venir vers lui ne tenant à la main quelques feuilles faxées. Il les tendit à son supérieur et repartit aussi vite qu'il était venu, sûrement de peur de déranger son tendre amour en pleine réflexion. Déjà il s'en voulait d'avoir frappé à la porte. Il retourna derrière son bureau et continua ses recherches sur des meurtres qui auraient pu ressembler au leur.
Dans son bureau Grook lu les feuilles et l'une d'elle attira son regard gris-bleu plus particulièrement. De plus elle était signé par la main du préfet. Le papier correspondait à l'accord de perquisition des caves du bâtiment où ils avaient retrouvé James Newton l'avant-veille. Il se leva brusquement et sortit de son bureau avec énergie. Il se stoppa dans l'encadrement de la porte et annonça à voix haute que toute les personnes travaillant sur le dossier « James Newton » devaient se préparer à faire une perquisition d'ici un quart d'heure le temps d'appeler la concierge de l'immeuble et d'arriver sur place en effectif.
Une heure plus tard tout les habitants de l'immeuble étaient sortis de chez eux pour regarder ce spectacle rare, en effet, ce n'est pas tout les jours que l'on voit arriver une horde de policier et experts sous son balcon. L'inspecteur Grook bavardait un peu plus loin de ses équipes avec la concierge. Une femme toute petite et toute menue, on pourrait facilement croire que si le vent se levait, elle partirait avec lui, tellement sa maigreur faisait peur à voir, de plus son teint pâle la rendait maladive. Une femme que les hommes n'oseraient draguer. Mais l'inspecteur Grook se fichait pas mal de sa présentation corporelle, ce qu'il voulait, c'était tout simplement recueillir des informations, qui pouvaient paraître suspectes à ses yeux.

_ Madame Mc Lory, je vais vous reposer la question. Avez-vous remarqué récemment des allers et venus suspects dans vos caves ces derniers mois ?
_ Bah non. A part quelques jeunes du quartiers qui viennent décuver ici le soir. Ou bien les gens paumés qui viennent ici l'hiver.
_ Même pas un homme qui vous paraissait bizarre ?
_ Savez, ici les gens sont plus ou moins bizarre comme vous disez. Donc moi j'suis habituée à voir des gens entrer et sortir des caves ! Y'a rien de suspect pour moi, m'sieur l'agent.
_ Merci, mais je suis inspecteur.
_ Ah désolée inspecteur.


Sébastien Grook salua la concierge, dont le niveau d'anglais était fort pauvre. Tout en l'écoutant débiter son charabia proche de l'anglais courant, il avait observé les locataires autour d'eux, mais malheureusement aucuns n'avait un air plus suspicieux, ou inquiet que les autres. Tous étaient là, avides de curiosité. Grook soupira et retourna vers ses officiers, qui attendaient son signal pour descendre explorer ces nombreuses caves. Il fit le résumer du témoignage de la concierge et ordonna que l'on fouille les caves. Les unités de polices défoncèrent la porte principale menant aux lieu sombres, et descendirent bruyamment, il furent suivit par les experts avec leurs mallettes, contenant leurs ustensiles d'analyses et de prélèvement. Sébastien Grook et Tim Hockers descendirent les marches les derniers regardant derrière eux. La seconde unité de police était en place pour éviter à tout civils de venir perturber leurs recherches. Plus ils descendaient plus l'odeur d'humidité venait titiller leur odorat. Ils passèrent devant la cave où ils avaient découvert le jeune James Newton. En passant devant la porte grande ouverte, ils mirent leur main sur le bas de leur visage ; tellement l'odeur de pourriture était nauséabonde. Mais Tim se stoppa devant la porte, quelque chose avait changé. Il tapota sur l'épaule de son supérieur. Ce dernier sursauta et se retourna soulagé en voyant que ce n'était que son disciple. Il l'interrogea du regard.

_ Regarde cette pièce, tu ne trouves pas qu'elle n'est pas comme le jour de la découverte ?
_ Hum...Non. Pourquoi ?
_ La bande jaune « crime scene » a était arraché Seb'. Et regarde au sol, marqué dans la poussière, des traces de pas, et je peux te dire qu'elles ne datent pas de l'année dernière ! et que ce ne sont pas les nôtres puisque nous portions des protège chaussures.
_ En effet. Ne bouge pas, je vais chercher un de nos experts.


Tim hocha la tête et regarda son amant s'enfoncer dans la noirceur de l'enfer. Il regarda la pièce d'un regard circulaire, quand à nouveau ses yeux affutés se bloquèrent sur une nouvelle chose difforme. Une boule d'anxiété et de peur se forma au fond de sa gorge, il passa la tête dans l'embrassure de la porte et voulut crier le nom de l'inspecteur, mais aucun son ne sortit. Il toucha du bout de ses doigt sa gorge et tenta à nouveau de crier, mais toujours rien. La peur le tétanisait et le rendait aphone. Oui, Tim Hockers était pétrifié par la peur qui s'immisçait de plus en plus en lui. Il se sentait comme observé, observé de façon envieuse. Pas cette envie que le regard de Sébastien traduisait lorsqu'ils étaient seuls, non, d'une manière obscène. Cela ne lui disait rien de bon. Il fit soudainement volte face et parcouru la noirceur de la pièce close de pratiquement toute lumière, comme pour y voir quelque chose d'autre que cette ombre malveillante. Ombre qui semblait être la clé de tout. Ombre qui semblait attendre le moment propice pour se jeter sur sa proie fragile et perdue. La respiration du jeune agent s'accéléra plus il se faisait des films dramatiques et sanglants. Son imagination tournait à vive allure. Ses peur d'enfance comme celle du monstre sous le lit lui revenait en mémoire. Puis la peur qu'il avait eu quand il s'était retrouvé un soir de janvier dans un guêpier dangereux ; dont il se débattait vainement. A cet instant même il se sentait redevenir un gosse de 4 ans n'osant appeler sa mère pour venir le calmer. Plus il se remémorait ces souvenirs, plus la peur grandissait en lui.

_ Tim !
_ AH !
_ Ca va ? je t'ai fais peur ?
_ Oui, beaucoup même. J'ai cru mourir d'une crise cardiaque.
_ Excuse-moi. Bon, l'expert est là, il va procéder à un relevé d'empreintes. Pendant ce temps, nous on avance.
_ D'accord, je vous suis.


Tim regarda du coin de l'½il l'expert en priant pour qu'il ne se fasse pas happer par « le monstre de la cave ». Il suivit son amant tout en cherchant une explication à ce sentiment de peur qui lui a pris toute son énergie le temps de quelques minutes.
Sébastien avançait d'un pas rapide mais entait très bien que son jeune associé était perturbé par on-ne-sait-quoi.
Quand les deux policiers furent arrivés à la hauteur des équipes ils demandèrent un débriefing de ce qu'ils avaient pu déjà constater. Mais au grand désespoir de Sébastien, rien à part des objets de la vie quotidienne des habitants de l'immeuble.
C'est en entrant dans son bureau que l'inspecteur fut arrêté par des cris de femme. Il se retourna et vit la fiancée de l'expert qui avait prélevé des empreintes plus tôt dans la journée, il se dirigea vers elle et la salua conformément aux normes.

_ Mon mari, m'a téléphoné et dans sa voix j'ai sentit de la peur. Puis d'un seul coup il a hurlé et plus rien.
_ Pardon ? Mais j'ai vu votre mari cet après-midi, il était avec moi pendant que l'on effectuait une fouille dans des caves d'un bâtiment, puis je l'ai vu ressortir de l'immeuble avec sa mallette et rentrer dans sa voiture pour partir au laboratoire.
_ mais puisque je vous dis, qu'il m'a appelé puis hurlé et plus rien ! Croyez-moi monsieur l'inspecteur. Je n'irai jamais inventer une histoire pareil contre mon mari !
_ Tim !
_ Oui chef !
_ appelle le labo immédiatement. Et demande aux gars si Harold Camorns est avec eux ?
_ Mais il faut que je termine notre rapport de...
_ Plus tard ! c'est urgent !
_ Très bien.


Le jeune homme ronchonna quelque peu avant de décrocher le téléphone et composer les numéros pour joindre l'accueil du laboratoire. Il eut la jeune secrétaire et lui demanda si le chercheur Camorns était rentré avec ses comparses pour étudier ses prélèvement. La secrétaire lui demanda de patienter quelques instants, le temps qu'elle se renseigne. Tim lui répondit affirmativement, il attendit plusieurs minutes tout en regardant Sébastien prendre le témoignage de la femme du « peut-être disparu ». Il sursauta légèrement quand il entendit la voix douce de la jeune femme à l'autre bout du fil, qui li disait, que le chercheur n'était pas réapparut depuis maintenant 2 heures. Tim la remercia et raccrocha vivement, il se dirigea d'un pas rapide vers le bureau de son supérieur et lui demanda de venir quelques instants. Le blond s'excusa auprès de la femme et referma la porte de son bureau derrière lui, puis empoigna son associé pour l'emmener à l'abris des oreilles indiscrètes.

_ J'ai appelé le labo et Harold Camorns n'est pas revenu depuis 2 heures à présent, personne ne l'a vue après avoir quitté le lieu de perquisition.
_ Tu penses qu'il s'est fait enlevé parce qu'il s'apprêtait à nous donner une information cruciale pour notre enquête ?
_ Oui. Et Seb' quand j'étais seul dans la cave je me suis soudainement sentie mal à l'aise, j'ai pris peur, tu sais les peurs que l'on a quand on est enfant ? J'ai ressentit ça, et je ne me sentais observé de façon obscène, j'avais la forte impression d'être accompagné.
_ Merde alors ! Si ça se trouve l'homme que nous cherchons fait partie de nos équipes ! Et moi qui voulait aller au labo demander quelques truc à Kris, c'est râpé ! Va falloir mener une enquête au sein du commissariat maintenant ! Cette histoire devient de plus en plus étrange, et je ne sens rien de bon à ça. Tim, surtout ne pars jamais seul du boulot, ne te ballades plus seul s'il te plaît, j'aurai trop peur qu'il t'arrives quelque chose.
_ très bien, alors fais en de même. Je tiens trop à toi, j'ai pas envie de te perdre aussi atrocement.
_ D'accord, bon je vais voir la femme d'Harold. Et attend moi pour aller au labo ! mais va prévenir le commissaire pour notre hypothèse du tueur au sein de la police.
_ Ok ! A tout à l'heure.


Sébastien regarda son « ange » monter les escaliers métalliques à la hâte et franchir le seuil du bureau du commissaire. Lui, rejoignit son bureau où patienter Mme Edith Camorns. Il prit place derrière son bureau, mis ses mains à plat sur le bureau et lui annonça la triste nouvelle pour son mari.
A présent l'inspecteur se retrouvait avec un crime et un enlèvement à élucider, et ces deux évènements se rejoignaient parfaitement. Le tueur devait être un homme banal, quelqu'un qu'on ne remarque pas au premier coup d'½il, il devait être malin aussi, et devait connaître la police et la médecine. L'étau de recherche commençait à se resserrer autour d'eux, le cercle de suspect aussi, mais rester assez vaste au niveau de la médecine.
Une fois Mme Camorns partie, il prit un calepin et nota : « indien ? connaît des techniques de découpes médicinales, a une connaissance de la justice dont la police => personne ne savait ce que faisait Camorns dans la cave sauf mes équipes ! ». Il referma le calepin, se leva brusquement pris son cuir et sortit du bureau en appelant Tim. Tout deux partirent du centre de police en réfléchissant à ces dernières heures riches en nouveauté.

# Gepost op vrijdag 18 september 2009, 04u23

IV. Retour En Arrière. Première Partie

IV. Retour En Arrière. Première Partie
Voilà 16 ans que Marcus Kerner parcourt l'Europe à la recherche des enfants qui ont découvert son premier crime. Il sait très bien qu'à présent ces gosses sont devenus adultes, mais sa haine envers eux est telle, qu'il doit les tuer. Même si après il doit en payer le prix fort.
Marcus Kerner a commis son premier meurtre à l'âge de 19 ans. Pour quelle raison ? Elle est toute simple mais tellement difficile ou horrible à entendre. Mais avant tout revenons quelques temps en arrière.
Marcus Kerner était un jeune garçonnet que la nature avait gâté, il était beau et intelligent ; mais vivait dans une famille d'une extrême richesses, ou du moins de nouveau riche. Parents « bling-bling » mais rien dans le crâne. Père ne pensant qu'au sexe, fumant, buvant, et si jamais Marcus osait l'interrompre dans ses ébats sexuels avec une quelconques femmes qui n'étaient aucunement sa mère, ce dernier entrait dans une colère d'une rare violence. L'enfant se faisait battre sur les bras, le torse et les jambes. Jamais au visage, non il ne fallait pas. Pourquoi abîmé ce si beau visage ?
La mère de Marcus n'était pas mieux, elle était une ancienne psychiatre, devenue elle-même dingue à force de travailler en milieu carcéral. A chaque fois que son fils lisait ou regardait un film policier, elle se jetait sur lui et lui hurlait de cesser de lire ou regarder ces ignominies. Puis s'enfuyait dans le jardin avant de revenir avec un seau remplit de détergent et de produit toxique. Elle lançait alors le seau sur le dos de son enfant qui hurlait de douleur, en sentant sa peau tendre et fine brûler sous les effets des toxiques.
Sous la couverture de la famille riche avec son enfant beau et intelligent se cachait une famille hors norme et maltraitante. Le corps de Marcus Kerner n'était plus que cicatrices, brûlures, aucune beauté n'en ressortait, sauf celle de son visage. Visage qui n'a jamais était endommagé.
Quand il eu 19 ans, il en eut assez de voir tout ces enfants de riches pas de nouveaux riches, non de vrais riches. Cette richesse qui est dans leur famille depuis des décennies. Il n'en pouvait plus de voir ces gosses tous aussi beaux et intelligents les uns que les autres, vivant heureux avec des parents tendres. Un ras le bol général, une folle envie meurtrière envers ces bambins. Et cette folie le mena à assassiner Cassandre Roswel. Il la revoit encore et toujours dans son esprit, dans ses rêves, dans ses cauchemars. Il la revoit faire des tours dans la rue avec son vélo tout neuf qu'elle avait reçut pour son anniversaire. Il se revoit se jetant sur elle et l'emmenant sur le terrain vague, pour la rouer de coups, et finalement arracher un des rayons des roues de la jolie bicyclette et la tuer avec, puis découpant en forme de coupe la peau de son entre-jambe pour tenter de prélever son utérus. Mais n'y arrivant point il la laissa là pourrir dans ce lieu morbide.
Revenons au présent.
Marcus Kerner a enfin retrouvé la trace de ses proies : Sébastien Grook et Kristian Cherry. Et il s'est renseigné sur eux dans les moindres détails de leur vie professionnelle. Il sait que l'un est agent criminologue et que l'autre est médecin légiste. Marcus a donc eu l'idée de changer de vie.
Oui, il a une nouvelle identité, un nouveau passé et un métier très intéressant. Maintenant il se fait appeler Roméo Nightingale, il est né Seattle et est maintenant brigadier dans un commissariat de Londres. Il est très apprécié de ses collègues et de ses nouveaux amis. Chaque soir il rentre après son service chez lui avec son colocataire Félix Normann. Et c'est avec ce Félix qu'il planifie ses futurs meurtres. Dont celui du petit James Newton. Et peut-être celui de ce vieux checheur...



Ce court chapitre est très important dans l'histoire, il permet de mieux la dynamique du tueur et ses motivations.
Ainsi vous pourez un peu mieux visualiser son "portrait".
En espérant que cette première partie vous ai plus ^^


kisses nana

# Gepost op donderdag 24 september 2009, 04u35

Gewijzigd op vrijdag 25 september 2009, 09u40